La Coquille
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Bulletin d’information des propriétaires de Safari Condo vol. 5 num. 2, Octobre 2003


 


Randonnées spectaculaires dans les Rocheuses

par Denise et Gilles Boisvert

 

Amants des montagnes américaines, les Adirondack et les Montagnes blanches, depuis quinze ans, Denise et moi caressions le rêve de conquérir les Rocheuses. En avril 2002, nous achetions un robuste Safari Condo, le compagnon de route idéal pour défier les hautes montagnes de l’Ouest canadien et rouler sur les voies secondaires étroites menant dans l’arrière-pays foisonnant de trésors.

 

Le 12 juillet, l’Alberta, réputée pour ses fameux parcs de Jasper et Banff,  nous accueille dans son environnement féerique. Des glaciers saisissants, des lacs uniques de couleur émeraude, comme les lacs Louise et Moraine, des chutes sensationnelles, des canyons, des prairies de fleurs alpines mirifiques et de nombreux animaux sauvages comme les wapitis charment  les touristes. 

 

La magie éclate à Calgary, au haut du seul restaurant tournant. Quel choc visuel ! Les Rocheuses aux neiges éternelles s’étendent à perte de vue. Le décor est sublime, phénoménal. Cette vue panoramique attise notre désir de côtoyer les glaciers. Tout le long de la route enchantée, les Rocheuses, tels des diamants, nous lancent des clins d’œil lumineux.

 

Au terrain de camping du lac Louise, le règlement est formel : baisser le toit du Safari Condo durant la nuit. Gare aux ours qui rôdent dans leur royaume !  La publicité envahissante des dangers que représente la rencontre de l’ours excite l’imagination des voyageurs. Le lendemain matin, les brillantes Rocheuses nous appellent sous le soleil éclatant. Fébriles, nous endossons nos sacs et chaussons nos bottes de randonnée. À notre départ, nous rencontrons de sympathiques campeurs. Les yeux au ciel, un sexagénaire, éberlué, nous demande : « Mais comment faites-vous pour atteindre de tels sommets ? » Sa question nous amuse. La réponse est simple. Toute personne en bonne forme physique peut gravir des montagnes. La passion naît au sommet lorsque les yeux embrassent l’univers.

 

Chaque jour, l’eau turquoise du lac Louise, encadré des Rocheuses,  ensorcelle 15 000 visiteurs. Quelle attraction ! Nous empruntons, à la droite, un joli sentier qui ceinture le lac. Plusieurs amoureux enjoués voguent dans des chaloupes sur l’eau enchantée, frissonnante sous le vent moqueur. Mais la montagne, plus passionnante, nous attire comme un aimant. Nous avons hâte de voir de très près cette neige éternelle. Le sentier se déroule sous nos pas comme un serpent. Surprise ! nous rencontrons des chevaux montés par des touristes. Après une heure et demie de marche aisée, une maison de thé dont l’histoire vous égaiera, se dresse entre les arbres. Plusieurs randonneurs y échangent leur gaîté et leur fascination en dégustant un léger repas. À nos pieds, un petit lac recueille l’eau limpide des glaciers. Le mont Little Behive (2 210 m) s’élève devant nous. La montée plus ardue de trente minutes sera récompensée par la vue saisissante du lac Louise. Vingt minutes de bonheur à côtoyer les glaciers et à admirer leurs pics enneigés. Le retour est aussi savoureux. Nos yeux s’écarquillent devant ces décors champêtres colorés et sauvages propres aux Rocheuses. Notre enthousiasme est débordant. Près du lac Louise, nous observons des alpinistes amateurs et professionnels escalader des falaises rocheuses. Un sport enivrant de plus en plus populaire. Nous préférons conquérir les montagnes et caresser les nuages. Près du château Lac Louise, nous délions nos muscles engourdis. Une nécessité si nous ne voulons pas marcher comme des canards, le lendemain. Des regards curieux interrogent nos bâtons télescopiques qui nous propulsent au haut de la montagne et épaulent nos genoux dans les descentes parfois raides. Nous vous les conseillons fortement.

 

Au terrain de camping du lac Louise, nous sommes enchantés de cette première randonnée. « C’est magique ! », lance Denise. Nous ressentons une grande paix nous envahir. Sentant encore la montagne vivre sous nos pieds et dans nos muscles,  nous rions de bon cœur et trinquons aux Rocheuses. Le mont Fairview ( 2 744 m)  nous lance un autre beau défi.

 

Le lendemain matin, le splendide Fairview nous salue. À gauche du lac Louise, des potentilles frissonnent sous le vent câlin. Quel ravissement ! La piste formidable sillonne une mer d’arbres verts d’espoir. Après quinze minutes de marche douce, nous étirons nos muscles pour mieux gravir la pente escarpée. Durant l’ascension, nous portons des regards rieurs sur la magnifique vallée qui s’étire dans la lumière du soleil. Une heure et demie plus tard, nous émergeons de la forêt giboyeuse. Devant nous se dresse un amas fulgurant de roches, de débris de glaciers. Nous amorçons gaîment la montée. Mais la pente raide freine notre rythme joyeux. Une heure et demie d’efforts plus tard, nous atteignons le sommet. Une rencontre céleste.

 

La tête dans les nuages, nous côtoyons les glaciers et leurs falaises rocheuses. Le lac Louise est tout petit dans cet univers grandiose. L’effet de domination gonfle notre excitation. Nous étirons notre regard sur l’infini, sur l’absolu, sur l’éternité. Les pieds rivés au dos de ce géant, nous contemplons la forêt luxuriante, les petits lacs bleus, blottis dans les Rocheuses, les cimes glacées, les falaises où campent des glaces miroitantes sous l’effet mirifique du soleil. Trente minutes d’extase.

 

 Un monde fantastique.  Un lieu de méditation privilégié pour une Asiatique absorbée dans un livre. Tout son être semble s’imprégner de la force gigantesque et mystérieuse des Rocheuses. Elle baigne quelque temps dans la lumière divine. Puis, elle s’engouffre dans la gueule d’un sentier dangereux, apprécié des animaux sauvages. Nous demeurons interloqués. À notre retour, nous conversons avec une équipe de joyeux randonneurs du club Randonnées Plein Air de Montréal. Cette randonnée passionnante de cinq heures, à en couper le souffle à plusieurs reprises, restera gravée dans notre esprit.

 

Le jour suivant, nous accompagnons un groupe de randonneurs néophytes dans la Vallée des six glaciers. Trois heures très enrichissantes. La jeune guide, mandatée par parcs Canada, nous explique avec entrain et humour la faune, la flore et la formation des glaciers. Soudain, une explosion nous secoue. « Une avalanche ! », crient les enfants. Les regards s’illuminent sur le gigantesque bras de neige qui se détache du glacier. La randonnée de la savante guide s’arrête à une autre maison de thé.

 

Un sentier humide nous mène aux neiges éternelles. De nombreuses fleurs, nourries par l’eau pure des glaciers, rayonnent de toutes leurs couleurs. Nous reconnaissons les potentilles et les phlox bleus. Puis, nous marchons, avec équilibre, sur un long monticule étroit de roches érodées pour atteindre une nappe blanche sur laquelle nous dînons. Nous pouvons observer l’indescriptible force de la glacière bleue qui s’agrippe aux rochers. Quel décor !

 

 Pour vivre une autre aventure, pourquoi ne pas marcher sur un glacier ? Un « snowcoach » nous conduit au cœur du Columbia sur lequel nous séjournons une vingtaine de minutes. Une excursion formidable. Attention ! une crevasse pernicieuse, cachée sous un joli manteau de neige, pourrait vous avaler. Observez les judicieux conseils des guides chevronnés.

 

Dans le parc des Glaciers, en Colombie- Britannique, Thierry, guide émérite des parcs fédéraux, nous accompagne au col de Balu. Sur un magnifique sentier en lacets qui longe un ravin, des marmottes curieuses nous épient tout au long de notre parcours de six heures.  Thierry attire notre attention sur les signes tangibles du passage récent d’ours à la recherche de nourriture. Nous examinons l’écorce de l’arbre, habitat de milliers d’insectes, griffée, lacérée, déchiquetée.  Le sol, truffé de bulbes, bouleversé, éventré. « Tiens, ici, sur l’écorce, l’ours a gratté  longtemps son gros derrière », dit Thierry en riant. Sur le col Balu encore enneigé en août, nous admirons de près les fameux glaciers. Un spectacle gratuit inoubliable. À la droite, une pancarte austère interdisant aux touristes l’accès au territoire des lynx nous fait frissonner. Lors de la descente, des randonneurs d’Edmonton nous révèlent leurs randonnées les plus emballantes.

 

Rendons-nous à Waterton par la douce autoroute Lougheed qui nous réserve d’agréables surprises. Un conseil :  vigilance au volant et pied prêt à freiner. Ici, des vaches et leurs veaux s’amusent sur le macadam neuf. Plus loin, des chèvres de montagnes jouent sur l’asphalte. Là-bas, des mouflons broutent sur l’accotement. Nous n’en espérions pas tant…

 

 Waterton est un village pittoresque pourvu de magnifiques terrains de camping où des chevreuils et leurs petits se prélassent. Pour rencontrer des ours, le matin ou le soir à la brunante, la route secondaire qui mène à Red Rock Canyon est prometteuse puisqu’elle perce une région gorgée de fruits sauvages. La circulation lente est supervisée par des agents de la conservation pour protéger les ours et oursons qui traversent la voie publique. Dans cette région, nous pouvons observer les animaux sauvages habitués à voir des humains. Denise croque la photo d’un ourson errant sur la route. Nous guettons avec nos jumelles un grizzli courant et dansant dans la montagne.  Au retour, dans un immense champ clôturé, de nombreux bisons fraternisent. Un coyote osseux fuit dans la prairie lorsqu’un touriste le poursuit avec sa caméra. Des images attrayantes, insolites, inespérées.

 

Waterton offre aux voyageurs des randonnées pédestres exceptionnelles. Durant les trente minutes de navigation, le discours du capitaine, assaisonné d’humour, remue les légendes de l’ours. Nous débarquons sur une île. Une randonnée d’un jour remplie d’émotions nous conduit à un petit lac qui a dressé son lit, le petit coquin, très haut dans la montagne. Pour l’atteindre, il faut marcher sur des sentiers rocailleux, s’agripper à un long fil d’acier pour ne pas être entraîné vers le ravin, monter une échelle de fer, ramper dans un tunnel, et frôler des chutes torrentielles. Tout petit, niché dans les Rocheuses, le lac moqueur nous reçoit dans une fière fraîcheur. Là, dans ce lieu paradisiaque, un jeune homme promet à Ève, sa fiancée, de l’épouser. Une scène pathétique.

 

 

Les Rocheuses regorgent de sentiers pour tous les goûts, pour toutes les jambes. Les sentiers du canyon Johnson, des Sunshine Meadows,  du lac Peyto et du mont Edith Cavell vous fascineront. Après une longue marche stimulante, vous pourrez relaxer dans les eaux sulfureuses de Banff tout en observant les glaciers qui vous regardent de leur haute autorité.

 

Nous espérons vous avoir transmis le goût de la montagne. Cette passion qui nous habite nous emporte vers des sommets de plus en plus élevés, de plus en plus excitants. La marche dans la nature n’éreinte pas. Au contraire, elle vivifie, revigore, insuffle une énergie nouvelle au corps et à l’esprit. La montagne avec ses trésors de plaisirs vous envoûtera. Bonnes randonnées à tous les condistes!

 

 

 

 MERCI! MERCI!

Par Michèle

C’est bien connu, sans bénévoles rien ne serait possible en ce monde et ceci s’applique aussi à notre réunion annuelle. Je tiens à remercier en mon nom et en celui de Daniel tous les gens qui ont rendu possible cet événement devenu au fil des ans une véritable tradition. Je ne nommerai personne, mais ils vont se reconnaître. Donc, un gros merci :

-          À tous les participants de la réunion. Vous êtes un groupe en or!

-          Aux bénévoles à l’accueil des condistes et des condos

-          Aux responsables du volet symposium

-          Au responsable du volet ‘’les condistes à l’œuvre’’

-          À tous les artistes participants

-          Un merci tout spécial à Mme Nicole Cliche et Mme Mariette Perreault pour avoir retardé un autre symposium afin d’être avec nous.

-          À tous nos conférenciers

-          Un merci spécial à Denise et Stéphane pour l’énorme travail

-          Aux responsables de la technique

-          Aux guides cyclistes pour la visite de St-Joseph

-          À ceux qui ont monté et démonté le site

-          Aux employés de Safari Condo qui ont travaillé la fin de semaine

-          À tous nos généreux fournisseurs

-          Un merci spécial à AssurExperts Lessard

-          Un merci spécial à Agrinove pour notre lait du samedi matin

-          À nos jeunes laitiers

-          Un merci spécial à Daniel pour ces condo-douches

-          À notre ami Jean-Claude pour le cassoulet

-          Au bureau touristique de Ste-Marie

-          Au camping municipal de St-Joseph

-          Au bénévoles de la Condo-boutique

-          Aux Roses Drummond

Un merci du fond du cœur au responsable de la météo ! Nous avons eu la plus belle fin de semaine de l’été!!

 

Les conseils de Daniel :

l’ hivérisation de votre véhicule

par Daniel Nadeau

 

Septembre est déjà bien installé et le froid se fait déjà plus mordant, le temps d’hivériser votre véhicule s’en vient à grand pas. L’hivérisation touche deux composantes importantes de votre véhicule, l’électricité et la plomberie.

 

Électricité : Les détecteurs qui sont installés à l’intérieur de votre véhicule (détecteur de propane et celui pour le monoxyde de carbone)  assurent votre sécurité lorsque ce dernier est en mode camping. Si vous ne faites pas de camping d’hiver, vous devez enlever le fusible de 3 A qui les protège. Vos détecteurs peuvent mettre vos batteries marines à plat en moins d’un mois et demi si le véhicule est remisé. Même si vous vous servez de votre véhicule en hiver comme automobile, nous vous conseillons fortement d’enlever le fusible par sécurité. Vous le savez tous, des batteries à plat en hiver ça ne pardonne pas. Si vos batteries gèlent, il vous faudra en acheter des neuves pour la prochaine saison, car elles ne seront pas couvertes par la garantie du fabricant ni par celle de Safari Condo. Vous devriez voir l’inscription ‘’détecteurs’’ sur le panneau de votre boîte à fusibles pour savoir quel fusible vous devez enlever. Mais vous saurez que vous avez le bon lorsque les lumières des détecteurs s’éteindront. (Ceci ne s’applique pas au détecteur de fumée qui lui fonctionne grâce à une pile 9 volts alcaline. Cette dernière devra être remplacée tous les printemps)

 

Si vous remisez votre véhicule, en plus du fusible des détecteurs il faudra vous assurer que tout est éteint, que l’interrupteur de l’onduleur est bien sur la position ‘’off’’ et vous devrez débrancher la batterie de GM parce que les mémoires de la radio, le système d’alarme, le système de déverrouillage à distance finiront par vider votre batterie GM et alors il est certain qu’elle gèlera.

 

Plomberie : Référez-vous à votre manuel d’utilisation à la section ‘’ hivérisation’’. N’utilisez rien de moins que de l’antigel à plomberie -50.  Ne récupérez pas cet antigel au printemps, s’il y avait un peu d’eau dans la plomberie celui-ci perdra de son efficacité.

Si après avoir lu votre manuel d’utilisation vous avez des questions, vous pouvez me  joindre directement à l’usine.

 

Note importante pour la sécurité

 

Les Auvents : Certaines des vis qui fixent les supports d’auvent au véhicule peuvent se fracturer au fil du temps et des vibrations. Vous devez vérifier la solidité de votre auvent régulièrement et si vous remarquez qu’il bouge anormalement vous devez l’enlever immédiatement et ne le faire reposer que lorsque les supports auront été réparés. Les véhicules les plus à risque sont les 20 pieds puisque l’auvent est plus lourd et ceux sur lesquels l’auvent fut installé entre 1998 et 2001. Mais il est toujours préférable pour tous de vérifier la solidité de votre auvent régulièrement. Si vous avez du service à faire faire à l’usine faites-nous penser de le vérifier pour vous.

 

Aérosols : Conservez-vous des aérosols de type WD-40, Off ou fixatifs à cheveux à l’intérieur de votre véhicule ? Un de nos condistes qui travaille pour une aluminerie a dernièrement reçu un avis l’informant du danger que pouvait représenter ces contenants dans un milieu où la chaleur peu s’élever radicalement. L’accident relaté s’était justement déroulé dans une fourgonnette et la cannette d’aérosol en question avait traversé le dossier du siège arrière sous la pression de l’explosion. La température extérieure était aux environs de 38 degrés Celsius et les informations sur le contenant indiquaient de ne pas ranger au-dessus de 60 degrés Celsius. Donc, ne jamais laisser de cannettes aérosols non rangées de façon sécuritaire ou traîner librement (votre coffre d’outils, une armoire, etc.) dans votre véhicule !

 

Bon camping d’hiver!

 

Virée au Cap Jaseux

par Michèle

 

 La rivière est immense, avec des falaises verticales qui s’enfoncent profondément sous ses eaux noires et lisses. Nos kayaks glissent sans bruit, y dessinant de légers sillons, cicatrices éphémères sur la surface polie du Saguenay. Chaque coup de pagaie libère une myriade de gouttelettes d’eau qui scintillent comme des diamants dans le soleil de septembre.  Nos guides nous l’avaient dit avant le départ, nous avons une météo sur mesure pour notre groupe de débutants. Décidément, mère nature est de notre bord.

 

L’aventure avait débuté 3 mois plus tôt lors de notre réunion annuelle. Notre ami et condiste, Michèle Martineau, nous avait alors chaleureusement invités à venir nous amuser au parc aventure du Cap Jaseux. Situé à environ 15 minutes de Chicoutimi sur la rive nord du Saguenay, le parc offre une foule d’activités pour toute la famille : tir à l’arc, randonnées pédestres, trampoline acrobatique, croisière en Zodiac, kayak de mer et aventure aérienne avec d’arbre en arbre. Un camping aménagé de 26 sites peut accueillir tentes ou véhicules récréatifs de tout acabit.  Relançant l’invitation sur Internet à la fin de l’été, Daniel et moi partons pour le Cap Jaseux sans savoir combien de condistes répondront à l’appel de la nature. Nous sommes en fait 10 condos rassemblés dans une même section du camping où l’on a pris soin, lors de son aménagement, de laisser de larges bandes de forêts entre les sites afin de conserver l’intimité des campeurs. Les douches et toilettes ne sont pas loin, l’eau juste en face de notre site, tout baigne dans l’huile. Sourires, tapes dans le dos, bises sur les deux joues et accolades scellent cette réunion d’amants de la nature. Si certains d’entre nous peuvent déjà porter le nom de kayakistes ou de randonneurs, la forte majorité du groupe n’est que des marcheurs du dimanche et n’a vu un kayak que sur le toit d’une auto. Comme Michel possède Parcours aventures, l’école de kayak de mer du Cap jaseux, il enfile de bon cœur l’habit du Gentil Organisateur.  Le samedi est divisé entre le tir à l’arc et la randonnée pédestre. La nuit tombée, nous nous retrouvons tous autour d’un feu de camp avec pour seul toit la voie lactée qui s’est mise sur son 36 pour l’occasion.

 

Le dimanche, 9:30 pile, regroupés sur la plage, nous écoutons religieusement les directives de nos guides pour ce qui sera pour la plupart d’entre nous, notre première sortie en kayak. Avec ses cheveux de jais effleurant ses épaules, son œil vif et ses gestes précis, notre guide est l’incarnation même du kayakiste averti. Il sera, avec deux autres de ces congénères, notre ange gardien et veillera sur nous tout au long de notre expédition. De retour sur le sable après 3 heures enivrantes, notre joyeuse tribu a le moral au plus haut et est prête pour l’épreuve des braves qui est programmée pour le lendemain matin : d’arbre en arbre.

 

D’arbre en arbre est un peu comme les pistes d’hébertismes des camps de vacances de notre enfance, mais  en format pour adultes. Consistant en un enchaînement de 5 parcours, dont le premier est réservé aux enfants, il totalise 73 ponts-défis suspendus entre ciel et terre. Le premier point sur lequel on insiste avant le départ et sur lequel on ne fera aucun passe-droit est la sécurité. Nous avons enfilé un harnais autour de nos hanches et nous serons en tout temps attachés à un câble d’acier qui court le long du parcours par deux lignes terminées par des mousquetons. Grâce à ce système, même à des hauteurs pouvant atteindre 10 mètres, nous nous sommes en tout temps sentis en parfaite sécurité.  Au harnais pendent une troisième ligne et une poulie qui nous serviront à franchir les tyroliennes qui consistent en un câble, idéalement au-dessus d’un gouffre, que l’on traverse suspendu à une poulie. Ici, personne n’est en compétition avec quiconque. Au contraire, le groupe se serre les coudes, encourage et félicite les efforts personnels. Certains, comme moi, se contenteront des deux premiers trajets tandis que d’autres pousseront  l’effort au maximum et se rendront au défi final, une tyrolienne de 150 mètres où vous pouvez atteindre une vitesse de 25km\h. Frissons garantis ! 

 

Lorsque nous avons quitté le Cap Jaseux, nous étions fourbus, mais heureux comme des enfants. Nous remercions sincèrement Michel, Véro, Laurence et Budy pour leur patience et leur gentillesse.

 

Safari Condo a besoin de volontaires

 

Pour participer à cette expérience, vous devez répondre à  ces 3 critères :

Vous aviez l’idée de vous acheter une tente cuisine un de ces jours.

Vous aviez prévu passer au moins un mois dans le sud cet hiver relativement stationnaire.

Vous possédez un véhicule avec un auvent.

 

Nous sommes présentement en train de dessiner ou plutôt de modifier une tente cuisine standard afin de l’adapter à nos véhicules. Contrairement à une moustiquaire installée directement sur l’auvent qui prend un temps précieux à démonter à chacune de nos sorties, (ici nous n’avons besoin de la boîte de l’auvent que comme attache) celle-ci sera autoportante et restera bien sagement au camping, protégeant des intempéries tout l’attirail que vous aurez laissé dessous. Au retour, vous vous stationnez le long de la tente cuisine et la fixez de nouveau à votre véhicule. Notre but est qu’elle se fixe au véhicule en 2 minutes lors de votre retour et qu’on puisse s’en libérer en 1 minute. Ici on ne parle pas de monter la tente cuisine, mais bien de l’attacher ou de la détacher du véhicule. Nous avons utilisé une tente cuisine Woodland de la compagnie Woods. Elle mesure 144’’ de long X 144’’ de large X 100’’ de haut. Elle pèse 22 livres et formera, une fois rangée, un rouleau de 34’’ de long par 12’’ de diamètre. Une tente cuisine fixée directement au véhicule est un ajout incroyable d’espace et on n’a plus besoin dans ce cas d’utiliser de moustiquaire dans la porte coulissante. Elle devient une pièce attenante au véhicule.

 

Si vous êtes intéressés à participer à notre expérience, nous vendrons aux participants la tente cuisine modifiée au prix que nous aurons payé la tente cuisine standard. Nous avons besoin de 2 Safari Condo série S, 2 Safari Condo série M ou L avec toit de toile et de deux Safari Condo série M et L avec toit électrique. Dans l’avenir, la tente cuisine une fois modifiée devrait se détailler entre 800$ et 895$. Le but bien sûr est de mettre à l’épreuve notre nouveau produit et vous êtes certainement les meilleurs pour le faire ! Nous voulons tester notre produit pendant l’hiver afin de le commercialiser au printemps. S’il y a des participants qui n’aiment pas le principe et qui aimeraient mieux, après utilisation, une tente cuisine standard ces derniers n’auront pas de problèmes : nous leur changerons la tente modifiée pour une tente standard. Si vous êtes intéressés ne tardez pas ! Appelez Daniel à l’usine au numéro sans frais suivant : 1-877-806-3666

 

 

Concours de photos

 

Vous le savez déjà, pas besoin d’être un Mozart de la caméra pour participer à notre concours de photos. Elles peuvent être surprenantes, touchantes, hilarantes, inspirantes. Nous donner envie de partir et de tout abandonner seulement pour pouvoir poser les pieds au même endroit que les photographes qui les ont prises.

Vous n’avez qu’à me faire parvenir vos chef-d’œuvres à l’adresse suivante pour le premier novembre 2003:

 

Safari Condo

a/s concours de photos

821,du Parc

St-Frédéric

G0N 1P0

 

Vous devez inscrire votre nom à l’endos de chaque photo ainsi que l’endroit où elle a été prise.

 

Pour ceux qui sont en numérique, voici mon adresse e-mail :

 

[email protected], inscrire dans objet : concours photos

 

Vous pouvez encore admirer les photos gagnantes ainsi que plusieurs photos participantes sur notre site Internet sous Safaricondo.com, coin des condistes, concours photos.

 

Michèle 

 

 

 

 


Dans notre prochain numéro, surveillez l’article de Fernande Longpré et de Claude Fredette sur leur voyage à Terre-Neuve et au Labrador. Nous n’avons pu le publier dans le présent bulletin, faute d’espace.

 

De plus, n’oubliez pas de nous communiquer tous vos changements d’adresse, votre courriel et vos expériences de voyages.

 

Enfin, s’il y en a parmi vous qui sont intéressés à joindre le groupe de Havre d’un soir, faites-le nous savoir, car une mise à jour sera publiée bientôt..

 

 

 

 

 

 

L’automne est un temps idéal pour profiter de votre Safari Condo!

 

 

Bon camping!