La Coquille
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Bulletin d’information des propriétaires de Safari Condo vol. 5 num. 3, Décembre. 2003


 

VOYAGE À TERRE-NEUVE, L’ÎLE ST-PIERRE ET LE LABRADOR

Par Fernande Longpré et Jean-Claude Fredette

 

 Après avoir pris quelques jours de congé suite à la belle rencontre annuelle des condistes à Omerville, nous avons complété les préparatifs pour Terre-Neuve. Notre voyage était planifié depuis un an : différentes lectures, visionnement de cartes routières et réservations des traversiers. Nous avons quitté Sherbrooke le 4 juillet dans les grandes chaleurs pour aller rejoindre nos compagnons de voyage, Claudette et Léopold Morin. La Safari et la Savana chargées à bloc, nous nous dirigions vers notre premier arrêt, Cabano.  

 

Les objectifs de ce voyage d’une durée d’environ trente jours étaient de:

 

·          Faire 300 à 350 km par jour sauf, pour se rendre à North Sidney;

·          Profiter de l’autonomie de notre VR;

·          Planifier à chaque soir, l’itinéraire du lendemain;

·          Changer de chef de file à chaque jour;

·          Visiter les sites planifiés, s’ajuster au besoin et profiter de la nature.  

 

Il n’est pas de notre intention de raconter notre voyage dans les détails, mais de vous livrer nos impressions et notre feeling de voyager avec une Safari jr et d’y avoir vécu pendant 32 jours.  

 

Quand nous trouvions un endroit sécuritaire à la fin de la journée, on s’arrêtait pour y passer la nuit soit : dans des Centres d’achat, Big Stop, bureaux de tourisme, sites historiques, stationnements des traversiers et des campings à tous les deux ou trois jours. Les premières nuits hors camping, nous dormions inquiets mais nos peurs ont disparu du fait que la plupart du temps, nous nous retrouvions avec d’autres VR. Nous avons économisé en couchers, mais aller une nuit dans un Centre d’achat où il se trouve un Wal Mart, ça revient plus cher que de coucher dans un camping. On se sent obligé d’aller acheter chez eux. On a connu l’aventure Wal Mart. On ne regrette rien, on trouvait ça amusant. Le 8 juillet à 4 h 45, nous prenions le bateau pour la traversée d’une durée de16 heures. Quand nous n’avons pas le pied marin, il y a orage avec de gros vents, de fortes vagues et le bateau branle, 16 heures, c’est long. On s’était apporté de la lecture, jeux de cartes; tout ce qu’on a fait, c’est de rester assis, à essayer de dormir et prendre quelques repas. Nous sommes arrivés à Argentia à 21 h 30 dans un épais brouillard. Avec la permission des autorités du Terminal, on a passé la nuit au stationnement du quai. La prochaine fois que nous ferons une longue traversée, on louera une couchette.

 

 

 Le lendemain matin, nous quittions dans la brume en direction de Cape St-Mary, pour visiter un sanctuaire d’oiseaux. Il aurait été encore plus beau si nous n’avions pas eu la brume. Les autres journées nous avons connu  une température qui variait de 15 à 22 le jour et la nuit de 5 à 12 degrés C., beau climat pour voyager et visiter. 

 

C’est beau Terre-Neuve avec les nombreux sites chargés d’histoire, les axes routiers, les nombreuses montagnes et les grandes étendues d’eau avec les glaciers et les baleines. Ce qui nous a frappés, ce sont les gens; les gens de T-N sont accueillants et toujours prêts à nous aider et même à prendre le temps de nous guider pour aller prendre la bonne route où pour se rendre à un site. 

 

Les terrains de camping sont nombreux, bien aménagés, propres et un grand nombre d’entre eux offrent tous les services exceptés pour quelques parcs nationaux. À titre d’exemple, à Fortune, il en coûtait $10 pour passer une nuit avec tous les services.

 

On a connu une petite déception à l’Île St-Pierre : le lundi, la plupart des commerces sont fermés. Le tour de ville en autocar nous a fait oublier cet irritant. La structure de la ville nous a rappelé celles que nous avions visitées en France. La construction des nouvelles maisons ressemble à nos maisons canadiennes. Comme en France, tous les petits espaces sont utilisés. Nous sommes contents de l’avoir visité.

 

Nous avons parcouru Terre-Neuve dans  toutes les directions et nous avons fait près de 5000 km comprenant les kilomètres parcourus au Labrador. Maintenant, nous connaissons mieux cette belle province, les sites touristiques, les principales villes, les montagnes, surtout celle du parc du Gros-Morne, les grandes étendues d’eau avec les glaciers, c’est superbe. Nous avons atteint nos objectifs; tout le monde est heureux et content de reprendre le traversier de Port-Aux-Basques pour North Sidney, le 28 juillet en après-midi. 

 

Côté véhicule, nous sommes très enchantés de cette petite maison voyageuse. On s’est accommodé facilement des espaces et des facilités qu’il nous offre. Pour 6 695 km, nous avons déboursé environ 0,08$ du kilomètre. Très abordable comme coût et ajoutons que la Safari est très confortable et sécuritaire. Toujours très satisfait de cet achat et du service après vente. Le voyage d’une durée de 32 jours a coûté pour toutes les dépenses liées au  voyage, 3 200,00$ soit, 100,00$ par jour. Formidable! 

Concours de photos 2003

Michèle

Tout comme le grand rassemblement annuel, notre concours de photo est en voie de devenir une tradition bien enracinée. Votre participation est toujours enthousiaste, le grand nombre de photos que nous recevons est là pour le prouver. Comme par les années passées, nous avions un jury composé de 5 juges bénévoles et impartiaux. Ils se devaient de  choisir 3 gagnants, mais vous pourrez admirer plusieurs photos de nos participants sur notre site internet, ainsi que sur notre calendrier 2004. Merci de nous faire partager vos moments de joie et de nous permettre à tous de voyager sur le siège arrière de vos Safari Condo.

 

Bravo à tous les participants et participantes, et nos sincères félicitations aux gagnants et gagnantes!!

 

1e Prix photo, bon d’achat de 100$ chez Safari Condo :  Liette Picard et Charles Crépeau, le retour.

 

2e Prix photo, bon d’achat de 75$ chez Safari Condo :  Guy Duquette, Magog

 

3e Prix photo, bon d’achat de 50$ chez Safari Condo : Monique et Richard Péloquin, Hermit Island, Maine.

 

VOYAGE DANS DES ILES DE RÊVE...

Par James Carten

En juin 2002, après le Rendez-Vous des Condos à Magog nous avons entrepris un voyage de 5 semaines à l’Île du Prince-Édouard et aux Îles-de-la-Madeleine.

 

Pas de réservation : Souris - Cap aux Meules pour avoir le temps de visiter l’I.P.E. à notre rythme. Pendant une semaine complète nous avons exploré bien des petits ports de pêche. Nous avons apprécié les décors de cartes postales: falaises de grès rouge, plages de sable fin, phares aussi nombreux que différents, champs de lupins multicolores et maisons bien entretenues dont celles  d’Ann . Très vite nous avons apprécié les Parcs provinciaux au bord de la mer où il est possible de prendre une douche après le bain. L’entrée est gratuite et seul le terrain de camping est payant. (15 à 20 $). Il y a même une réduction pour les seniors de 60 ans! Mais nous avons aussi fait du camping sauvage à North Cape (beau coucher de soleil), sur le Wall Mart de Charlottetown pour le 1er juillet (nous étions plusieurs dizaines!), sur le port de Summerside (nous avons rencontré des Québécois en Westfalia) et sur celui de Souris avant l’embarquement (sur réservation).

 

L’I.P.E est le paradis de la bicyclette. Les amateurs pourront parcourir l’île d’un bout à l’autre par le Sentier de la Confédération. Charlottetown, petite ville charmante, mérite d’y rester deux jours. Il est possible d’obtenir des visites en français au Parlement. À voir aussi la maison du Gouverneur, le port réaménagé et tout le quartier ancien avec ses belles demeures centenaires. Le vieux Summerside vaut une promenade à pied et une soirée celtique.

 

Deux autres points d’intérêt: Le Pont de la Confédération et le Parc National de l’I.P.E.

 

Après avoir réservé notre passage nous avons rejoint les Îles-de-la-Madeleine par une journée ensoleillée et une mer d’huile. L’arrivée, par contre, s’est effectuée sous un orage violent. Nous nous en souviendrons mais moins que nos compagnons de voyage arrivés à bicyclette avec tout leur matériel!

 

Nous avons couché au terrain de camping de Fatima (Le Barachois), que nous avons trouvé un peu cher. Notre coup de coeur ira à celui de Gros Cap même s’il est particulièrement venteux, mais quelle vue! Nous sommes allés à Bassin (Camping Belle Plage) et à Grande-Entrée (Club Vacances les Iles). Même s’il est interdit de faire du camping sauvage sur les îles, nous avons passé deux nuits gratuites à Grande-Entrée sur la place de l’église avec une trentaine de véhicules pour le Festival du Homard, une autre nuit sur le quai de Pointe-Basse sur l’île de Havre-aux-Maisons (avec deux Westfalia), sur celui de La Grave à Havre Aubert et à Cap-aux-Meules.

Nous sommes restés trois semaines et nous ne nous sommes pas ennuyés. Par beau temps: randonnées pédestres ou à vélo, farniente sur les plages, promenades sur les rochers et les falaises rouges, kayak de mer, sortie en Zodiac jusqu’à l’Île d’Entrée, "flotaison" en habit de plongée à Grande-Entrée. Les Îles sont aussi un paradis pour les amateurs de planches à voile et de cerfs-volants. On ne manque pas de vent! Par mauvais temps, (cela arrive) musées, boutiques, artisans, boîtes à chansons, cafés, restaurants nous permettent de passer de bons moments avec les Madelinots. Couchers de soleil, placottages avec les voisins, spectacles ou animations lors des nombreux festivals occupaient nos soirées.

 

Pendant tout notre séjour, nous nous sommes gavés de fruits de mer : homards, crabes, moules (particulièrement savoureuses), et poissons. Pas moins chers qu’à Montréal mais beaucoup plus frais!

 

Sur place nous avons appris qu’il était possible de changer notre réservation pour revenir directement à Matane sur le bateau de croisière Montréal-Les Îles. Nous sommes partis à 20 h pour arriver à Matane à 16 h le lendemain. Nous n’avions pas de cabines mais les fauteuils sont confortables et, de toute façon, il fallait être debout à 5 h pour admirer le lever de soleil entre l’Île Bonaventure et Percé. Spectacle inoubliable! Dernières images d’un voyage dans des Îles de rêve... au Canada.

 

LES CONSEILS DE DANIEL

La Safari, une bête de somme?

Cet été a été celui où nous avons vu passer à l’usine le plus de Safari (série S) surchargées : de vraies bêtes de somme. Disons le tout de suite, on ne peut pas mettre tout ce qu’on met dans un LSX dans un SX! Ou alors on ne devrait pas le faire, car le véhicule n’a pas été construit pour supporter la même charge.

 

Il faut aussi faire attention à la façon de répartir le poids tant à l’intérieur du véhicule qu’à l’extérieur de ce dernier. Tout ce qui est placé à l’arrière du pare- chocs arrière devrait toujours être réservé pour tout ce qui est léger et on devrait s’assurer de placer ce poids le plus près possible de l’arrière du véhicule. Les objets les plus lourds, comme des coffres d’outils, devraient se retrouver à l’intérieur du véhicule, sous la banquette. Le poids qui se trouve à l’arrière de l’essieu arrière peut rapidement surcharger indûment les roues arrière tout en déchargeant l’essieu avant. Cette pratique aura pour effet de déstabiliser  le véhicule et pourra aussi endommager les pneus arrière. Si vous ouvrez la portière du conducteur, vous trouverez une étiquette collée qui indique  les poids  maximums pour chaque essieu. Si vous doutez du poids total de votre véhicule, vous pouvez aller vérifier sur une balance gouvernementale lorsque ce n’est pas la saison de pesée. Normalement les écrans sont tournés de façon à ce que nous puissions voir les résultats.

 

Un coffre en fibre de verre qui se fixe sur l’attache-remorque, comme celui que l’on offre, doit être rempli avec des articles légers, non pas avec un coffre d’outils.

 

Vos batteries, le cœur de votre système électrique.

 

Vos batteries marines sont l’une des pièces les plus importantes du système électrique de votre Safari Condo et, contrairement à d’autres composantes qui ne demande pas ou peu  d’entretien de votre part, vos batteries, tout comme vos plantes ou votre chat, possèdent une vie propre et mourront un jour. Leur durée de vie, dépend en grande partie de l’attention que vous leur porterez et des soins que vous leurs prodiguerez.

 

Si vous êtes campés et branchés sur le réseau électrique, le convertisseur se chargera de maintenir vos batteries à pleine capacité. Tout ce qui fonctionne sur le 12 volts fonctionnera par l’intermédiaire de vos batteries.

 

Vos batteries fournissent  en tout temps l’énergie pour le frigo, l’éclairage, la pompe à eau, les prises briquets-accessoires posées par Safari Condo, le ventilateur de toit, le contrôle et la ventilation de la fournaise (essence ou propane) et de, façon accessoire, pour l’onduleur. Ce dernier détient sans conteste la palme de la plus grosse consommation!

 

La charge : Vos batteries sont gourmandes, elles aiment être pleines.

 

Vos batteries possèdent une vie qui peut se calculer en nombre d’années, mais aussi en nombre de cycles d’utilisation. Plus on les déchargera profondément, plus le nombre de cycles possibles diminuera. Si, par exemple, on les déchargeait toujours à 100%, leurs vies pourraient compter 300 cycles. À 50%, le nombre de cycles monterait à 800 et si on les déchargeait à 25%, nous pourrions faire 2 000 cycles. En résumé, vous voyez que vos batteries marines, contrairement à vos batteries de cellulaire ou de caméra vidéo, n’aiment pas à être déchargées profondément. Elles aiment être chargées à bloc!  Une batterie déchargée ou partiellement déchargée vieillira beaucoup plus vite qu’une batterie chargée. Une batterie déchargée à 100% pendant une semaine aura perdue 15 cycles de sa vie active. Il est donc important de les charger le plus rapidement possible après utilisation. 

 

J’aimerais ici ouvrir une parenthèse au sujet des batteries déchargées à 100%. Il faut faire une différence entre une batterie déchargée à 100% et une batterie  à plat.  Dans le premier cas, avec un voltmètre,  vous auriez une lecture de 10.8 Volt et dans le second, votre lecture indiquerait 0 volt. Les fabricants de batteries ne fournissent même pas de pronostiques sur la durée de vie d’une batterie ayant été mise à plat.

 

Sources de charge : Jamais deux sans trois

1.        Alternateur du moteur de votre véhicule (Lorsqu’on roule)

2.        Le convertisseur (Lorsqu’on se branche)

3.        Le panneau solaire (optionnel) 

 

Alternateur : Une batterie déchargée à 100% sera rechargée après un trajet de trois heures et demie à quatre heures sur la grande route. Après quatre heures, elle sera à 90% de sa charge maximale, le dernier 10% étant beaucoup plus long à charger.

 

Convertisseur : Pour obtenir le même résultant en branchant votre véhicule sur le circuit électrique, cela prendra entre 24 et 36 heures.

 

Panneau solaire : Avec le panneau solaire, sans aucune source de consommation dans le véhicule, cela prendra plus d’une semaine. Vous comprendrez que le but du panneau solaire n’est pas de recharger les batteries, mais de maintenir ou de ralentir la décharge lors de la consommation. Si on est rendu à  une décharge profonde, même avec un panneau solaire, en arrivant à la maison, on doit brancher le véhicule afin de faire une recharge rapide des batteries. Le panneau de 70W que nous posons a la capacité de faire fonctionner le frigo tout l’été si le thermostat est à un degré relativement bas (2 ou 2.5 sur le Novacool) . Comme le panneau solaire est un petit  travailleur infatigable, plus nous gardons notre consommation électrique modérée, plus on l’apprécie.

 

Indication du niveau de charge : Vert, jaune, rouge

 

Série S : Indicateur à aiguille avec un arc qui va du vert au rouge en passant par le jaune. Avec cet indicateur, on ne devrait jamais se rendre à l’arc rouge. À la moitié de l’arc jaune, vos batteries sont déchargées à 85% (11Volts). À ce niveau, il faut prendre une action, partir le moteur ou trouver une source de courant.

 

Série M et L : Indicateur numérique à 4 lumières. La première  verte vous indique que les batteries sont ou étaient récemment sous charge et ne restera pas allumée très longtemps. La seconde verte est celle d’opération normale et sera celle qui restera allumée le plus longtemps. Lorsque cette dernière s’éteindra et que vous serez sur la jaune,  vous aurez 70% de votre énergie d’utilisée. Lorsque vous n’aurez plus la jaune, vous aurez utilisez 100% de votre énergie et le frigo devrait s’arrêter presque au même moment. Il faut pensez à recharger dans le jaune!

 

 

Le gel : Ennemi mortel de vos batteries. Lorsque votre batterie vous donne de l’énergie, l’acide à l’intérieur se transforme progressivement en eau. Son point de congélation variera alors selon son état de charge. Une batterie chargée à 100% a un point de congélation de -54C, de -22C lorsque chargée à 50% et elle gèlera à -3 si elle est déchargée à 100%. Si votre batterie gèle, elle est automatiquement détruite. Il est donc extrêmement important pour les adeptes de camping d’hiver de ne jamais utiliser plus de 75% de l’énergie de vos batteries et de les recharger dans la même journée (avant la nuit).

 

Entretien des batteries : Nous recommandons de les faire vérifier 2 fois par année, une fois l’an au minimum, mais il ne faut jamais dépasser 1 an. Si on est négligent, le prix à payer sera des batteries neuves. Dans le cas de manque d’eau, d’acide ou en cas de gel, il n’y a aucune garantie qui tienne. Les clients qui se servent de leur véhicule toute l’année ont en général beaucoup moins de problèmes avec leurs batteries parce que ces dernières sont rechargées automatiquement à tous les jours. Pour ceux qui remisent leur véhicule, toujours privilégier un endroit où il est possible de brancher le véhicule 1 fois par mois pour une durée de 24 à 48 heures. Il faut aussi s’assurer que tout ce qui consomme de l’énergie a été éteint ou débranché.

 

Onduleur : pratique mais à utiliser avec modération. L’onduleur est l’appareil qui demande le maximum de vos batteries. Par exemple, si vous faites fonctionner le four à micro-ondes par son intermédiaire, c’est comme si vous aviez allumé  du même coup 85 lumières. Le chauffe- eau, 75 lumières. Si vous savez que vous serez immobile et sans électricité pour 2 ou 3 jours, l’onduleur devrait être au chômage. Par contre, si on sait que l’on part le lendemain, alors, au diable l’économie! Un petit truc en passant : partez le moteur pendant que vous faites fonctionner l’onduleur, celui-ci fournira environ 30% de l’énergie demandée. Si vous ne voulez  pas démarrer le véhicule, peut-être à cause du bruit, vous pouvez alors mettre la clef de contact à la position accessoire, comme pour écouter la radio,  pendant que l’onduleur fonctionne. Cette précaution aura pour effet de brancher les batteries de votre campeur avec celle de votre véhicule. Cette dernière donnera un bon coup de main à vos batteries marines. Une batterie à décharge profonde peut donner un petit peu d’énergie pendant un longue période tandis que la batterie GM fournit une grande quantité d’énergie pendant un court moment. Elle vous aidera donc lors d’une grande demande de courant mais sur un court laps de temps.

 

En résumé :

 

Ce que vos batteries aiment :

·          être chargée au maximum le plus souvent possible

·          un entretien au 6 mois ou au maximum 12 mois

·          se faire donner un petit coup de pouce lorsqu’on se sert de l’onduleur

 

Ce que vos batteries détestent :

·          être déchargées profondément (vie raccourcie)

·          être laissées déchargées pendant longtemps (jours)

·          LE GEL (Une bonne charge les protègera du gel)

·          Être à plat (vie de beaucoup raccourcie)

 

Vous pouvez consulter ces sites pour plus de détails :

 

http://www.phrannie.org/battery.html

 

http://bart.ccis.com/home/mnemeth/12volt/12volt.htm

 

Disques de frein

 

Ce n’est un secret pour personne, s’il est une composante sur nos Safari que GM se devait d’améliorer c’était bien les freins. En 2003, la Safari s’est en effet vu  doter de quatre freins à disques ce qui a grandement amélioré ses performances de freinage ainsi que la durée de vie du système.

 

Pour  les propriétaires de Safari, construites avant 2003, nous avons trouvé un fabricant de disques de freins haute performance comme ceux que l’on retrouve sur les Porsche.  Ce disque est troué, ce qui dissipe beaucoup mieux la chaleur. Il doit être couplé avec les bandes d’origine GM. Ils devraient avoir une vie de 2 à 3 fois plus longue que ceux de GM. Ces disques coûteront un peu plus cher que les copies des pièces GM que vous pouvez trouver sur le marché, mais seront moins dispendieux que des disques originaux. Il en coûtera 249.95 le disque pour la Safari et notez qu’ils seront aussi disponibles pour les séries M et L. Pour plus d’informations : 877-806-3666.

 

La route Dempster, Yukon

Par Jean-Paul Nadeau et Madeleine Bourque

 

La route Dempster qui traverse le Yukon d’Ouest en Est pour atteindre Inuvik de l’autre côté du cercle arctique est un désert en ce qui concerne la population et les arbres, mais est riche en couleurs, en montagnes et en émotions. C’est un trajet qui en vaut la peine lorsqu’on a le cœur aventurier et qu’on est amateur de Safari Condo. Ce dernier s’avère particulièrement utile puisque les motels, hôtels et campings sont plutôt rares. Huit cents kilomètres de gravier dans une direction et il faut emprunter la même route  pour revenir. Il n’y a pas de problèmes majeurs si on prend certaines précautions : mécanique en bon état, pneus en bonne condition et vitesse réduite. On ne peut pas aller vite, car les petits cailloux et le sable s’infiltrent en certains endroits ou frappent assez fort pour casser un phare, un pare-brise, un radiateur ou pour percer un filtre à l’huile et alors…

 

Il faut donc bien se protéger : bons pneus, moustiquaire devant le radiateur, protège phare en plastique. Certains posent un grillage imposant devant le pare-brise. À Dawson City, les camionnettes stationnées ont presque toutes des fissures en toile d’araignée dans leurs pare-brises. Mais on peut éviter tout cela simplement en ralentissant et en se tournant légèrement de côté lors des rencontres (peu fréquentes), ce qui est facile la route étant très large. Il faut aussi éviter de passer sur les roches noires lorsqu’on en voit, parce qu’elles sont très coupantes. Il y en a de moins en moins : ce sont des reliques de l’ancien fond de la route. Il y a un poste d’essence à l’entrée de la Dempster, un au centre et un à l’autre bout, il faut absolument s’en servir. Entre ces trois points, il n’y a rien. (Oubliez le club AAA!) Il faut compter entre 4 à 6 jours pour un aller-retour.

 

Une fois ces quelques précautions prises, vous pourrez jouir d’une nature aux dimensions qui donnent le vertige. Aller jusqu’au bout…traverser le cercle polaire….passer sur un sommet qui est la ligne de partage des eaux…voir de la glace et du terrain sec en même temps…passer quelques nuits blanches ( le soleil ne se couche pas du tout au début de l’été)…poser son regard sur des paysages infinis…découvrir les maisons sur pilotis de Fort-Macpherson (pergélisol)…l’église en forme d’igloo à Inuvik…se sentir petit dans cette immensité…se sentir chez-soi dans cette solitude tout en se sentant loin de son foyer…rapporter et conserver en mémoire des sentiments, des images, des souvenirs vraiment impérissables et n’avoir qu’un seul rêve : y retourner un jour.

 

Je me permets d’ajouter que la Safari Condo joue bien son rôle d’autonomie dans ces régions éloignées et vides où les services ne sont pas à la portée de la main. C’est là qu’on l’apprécie et c’est pour ça qu’on l’achète non? Que ce soit pour le repos, les repas ou pour un abri en cas de besoin, avec la Safari Condo on ne se sent jamais dépourvus. Le lavage à la main remplace la douche forcément et,  pour la toilette, comme je n’aime pas les manipulations, je place un sac de plastique étanche sur la cuvette, qu’on a qu’à nouer et à jeter  par la suite. Alors les vacances deviennent paradisiaques!

 

Je vous donnerai un dernier petit conseil, évitez de laisser des aliments en dehors du frigo ou de la glacière comme, par exemple, des pommes qui chauffent au soleil ou du pain aux raisins. Ils attireront les écureuils ou un peu plus imposants, les ours, si vos fenêtres sont ouvertes ou surtout la grande porte!

 

Si vous avez des problèmes là-bas, ne paniquez surtout pas, le premier passant s’arrêtera pour vous aider. Ça n’a rien à voir avec nos autoroutes! Si il ne peut vous aider sur place, il vous emmènera là où vous pourrez trouver ce qu’il vous faut : garage, hôpital etc. Si vous avez peur des voleurs de grands chemins, ce qui est toujours possible partout, dites vous que moins il y a de population moins il y a de place pour ces gens-là.

 

 

 

 

 

Et en terminant…

 

 

Toute l’équipe de Safari Condo vous souhaite de Joyeuses Fêtes!